Accueil

Nous souffrons tous d’une
ignorance collective généralisée

Le fait que la sociologie n’est pas parvenue à maitriser son sujet d’étude, la société, et ce, bien que les universités ont formé des dizaines, voir des centaines de milliers de sociologues depuis les débuts de la sociologie, soit il y a environ 125 ans, a laissé un énorme vide scientifique. C’est ce vide qui nous amène aujourd’hui au bord de la catastrophe.

Ce vide scientifique fait que nous souffrons tous d’une ignorance collective généralisée (ICG) ce qui nuit à notre capacité de prévenir, résoudre et gérer les conflits constructivement. Cette incapacité fait que certains conflits se transforment en cancers sociétaux.

Une des conséquences majeures de ce vide scientifique fait que nous n’avons aucune idée :

        • Du pourquoi nous vivons ensemble;
        • Du but que nous devons réaliser ensemble;
        • Des objectifs que nous devons atteindre ensemble pour réaliser ce but;
        • Des ressources et des moyens que nous avons à notre disposition pour atteindre ces objectifs;
        • et surtout des lignes directrices que nous devrions utiliser afin de nous permettre d’évaluer si notre façon d’utiliser ces ressources et ces moyens va effectivement nous permettre, à court, moyen et long terme, de réaliser nos objectifs et d’atteindre notre but.

Comme nous n’avons pas accès à ces informations de bases, il nous est impossible d’acquérir les connaissances et de développer nos habiletés qui nous permettraient de mieux jouer notre rôle de citoyens.  Ceci fait que notre niveau général de compétence est très bas.

D’ailleurs, si nous disposions d’un outil permettant d’évaluer le quotient citoyen de chaque citoyen aujourd’hui, nous constaterions que le quotient citoyen moyen se situerait entre 15 et 25 %.

 

De plus, cette condition indésirable touche tous les citoyens, incluant les professionnels civiques, soit les politiciens, les hauts fonctionnaires, les administrateurs publics et les dirigeants civiques.

Or, idéalement en tant que citoyens, nous devrions tous atteindre le niveau compétent et les professionnels civiques devraient atteindre, selon leur expérience, soit le niveau performant ou expert.

 

Malheureusement, ce n’est pas le cas. Il devient alors très difficile de maintenir un certain ordre social.

Un ordre social fragilisé 

Dans les pays démocratiques, le vide scientifique et l’ignorance collective généralisée qui en découle sont les deux grandes forces qui influencent le mouvement de balancier.

Ce mouvement provient des fluctuations entre les pressions que certains citoyens font pour avoir plus de liberté individuelle ou, à l’inverse, les pressions que certains citoyens font pour encadrer cette dernière.

Si nous avions un «équilibromètre» pour mesurer mois par mois la pression qu’exerce les citoyens sur l’ordre social, voici ce que pourrait ressembler les fluctuations sur une centaine d’années.

La seule raison pour laquelle quelques sociétés démocratiques ont atteint un certain équilibre c’est que plusieurs de nos dirigeants ont une compréhension intuitive de ce qu’il faut faire pour réduire le niveau de conflit. Conséquemment, ils ont adopté des mécanismes de gestion qui facilitent un certain ordre social. Malheureusement, ce n’est pas assez.

En effet, l’intuition, souvent promue sous le thème du gros bon sens, n’est pas garante d’équilibre.

Au niveau mondial, les processus de gestion politiques, économiques, judiciaires, moraux, religieux, militaires et autres créent des lois, règles, règlements, habitudes et coutumes qui sont incompatibles avec le développement d’une société équilibrée.

Ainsi, la grande majorité des 193 pays qui forment notre village global sont dans un état constant de déséquilibre.

Enfin! Le vide scientifique est comblé. 

En effet, nous avons maintenant accès à une nouvelle science qui nous aide, nous citoyens, et ce, que nous soyons politiciens, fonctionnaires, dirigeants civiques ou non, à mieux comprendre nos sociétés ainsi que le rôle important que nous jouons en tant que citoyen.

Cette nouvelle science, qui se nomme la SOCIÉTALogie1,2 et qui a été développée par Denis Pageau, nous permet d’étudier les sociétés et la citoyenneté comme ils n’ont jamais été étudiés auparavant. En effet, la sociétalogie utilise les lentilles de la gestion ce qui nous permet d’étudier :

        • les sociétés en tant qu’organisations,
        • la citoyenneté en tant que profession.

Cette approche innovatrice nous permet de prescrire des solutions avant-gardistes.

Pour plus d’information sur la sociétalogie, voir la page «À propos de la SOCIÉTALogie

Pour comprendre comment la SOCIÉTALogie peut être utilisée pour étudier les sociétés, veuillez visionner cette vidéo explicative.

Sociétalement vôtre,
L’équipe SOCIÉTALogique

1 – Le terme SOCIÉTALogie est un néologisme qui associe les mots SOCIÉTAL du latin classique : societas, “association” et LOGIE d’origine grecque : « étudié ».

2 – La SOCIÉTALogie peut être utilisée pour étudier des villes et des pays, donc des sociétés locales et nationales, ainsi que des sociétés intermédiaires comme des provinces, des états, des départements, etc. Elle peut naturellement être utilisée pour étudier notre village global.